L’amour au foyer

Le manque d’affection au foyer : voilà qui crée un climat si pernicieux qu’il contrebalance tout le bien qu’on peut attendre de l’institution familiale.

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La vraie connaissance de Jésus-Christ

Voilà donc la vraie connaissance de Jésus-Christ, laquelle est la vie éternelle, comme Christ lui-même dit : Et ceci est la vie éternelle (Ô Père!) qu’ils te connaissent seul vrai Dieu, et Jésus-Christ que tu as envoyé. Or cette connaissance n’est pas une science verbale ou historique (comme plusieurs pensent) mais c’est une œuvre puissante de Dieu qui vivifie tellement l’homme qu’il devient par elle transformé, nouveau né de Dieu et illuminé par le Saint-Esprit; de manière qu’il est fait de même affection avec Christ, frère de lui par la grâce et renouvellement d’esprit.

-Théodore Philippe, d’après la traduction française de 1626

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Ne crains point

La crainte est, de par son origine, un éloignement de Dieu.

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Une histoire supprimée et oubliée – l’origine huguenot du Québec

Les premiers explorateurs et colons de la Nouvelle-France étaient des protestants. Ce n’est pas quelque chose que j’ai appris à l’école ; je ne crois pas qu’on l’enseigne encore aujourd’hui, l’Église Romain Catholique ayant presque réussi à effacer toute mention des protestants de la mémoire collective du peuple québécois.

L’Église Réformée de France semble avoir commencé lorsque quelques restes des Vaudois et des Albigeois se sont convertis au calvinisme. Jean Calvin était un Français qui devint le chef de la Réforme à Genève. Les adhérents de cette foi étaient connus sous le nom de huguenots, un nom dont l’origine est encore incertaine. Il fut un temps où les huguenots représentaient de 15 à 20 pour cent de la population française. Puis, il suivit près de deux siècles de conflits, de massacres et de guerres, alors que l’Église catholique tentait d’éliminer le protestantisme en France et les huguenots ripostaient.

Les huguenots français fuyant la persécution se dispersèrent dans le monde entier. Les pêcheurs bretons connaissaient les Grands Bancs de Terre-Neuve depuis des générations et certains huguenots ont commencé à rêver d’une nouvelle patrie à travers l’océan.

En 1534, Jacques Cartier de Saint-Malo commença l’exploration de la Nouvelle-France. On prétend que Cartier était catholique, bien qu’il soit issu d’une famille huguenote et que son expédition ait été financée par Philippe de Chabot, un huguenot. La première colonie huguenote fut établie en 1540 à Cap-Rouge, près de la ville actuelle de Québec, par Jean-François de la Roque, sieur de Roberval, huguenot. Cette colonie fut abandonné en 1543.

Une autre colonie de courte durée a été établie sur l’île aux Sables en 1598 et une autre à Tadoussac en 1600. La première colonie permanente était à Port-Royal, en Nouvelle-Écosse en 1604, dirigée par Samuel de Champlain. Son affiliation religieuse est incertaine, mais il épousa plus tard Hélène Boulé, huguenot, son expédition fut financée par Pierre de Gua, Sieur des Monts, huguenot, et le seul clergé de cette expédition furent huguenots.

En 1610, Champlain établit une seconde colonie à Québec, à nouveau financé par le Sieur des Monts. L’un des colons, Marc Lescarbot, un huguenot, est appelé le premier fermier au Canada. Les frères Guillaume et Émery de Caën, huguenots de France, détenaient le monopole du commerce des fourrures en Nouvelle-France jusqu’en 1627.

Les forces catholiques de répression en France finirent par avoir leur effet en Nouvelle-France. Le monopole du commerce des fourrures a été transféré à la Compagnie des Cent Associés, tous catholiques. Une autre émigration huguenote de France était interdite, les jésuites étaient envoyés en Nouvelle-France et la vie devenait de plus en plus difficile pour les huguenots en Nouvelle-France.

Certains hommes ont commencé à chercher la liberté dans les bois et les rivières, poussant l’exploration et le commerce des fourrures vers de nouvelles frontières. On les appelait coureurs-du-bois et voyageurs. Beaucoup de leurs noms nous sont inconnus, mais deux sont nommés dans tout livre d’histoire du Canada : Pierre Esprit Radisson et Médard Chouart de Groseillières. Leurs voyages les ont emmenés dans ce qui est maintenant l’Ouest du Canada et ils ont découvert qu’il y avait une vaste région où toutes les rivières s’écoulaient dans la baie d’Hudson.

Ils sont retournés en France pour essayer de réclamer cette zone pour la France et d’établir un monopole de la traite des fourrures sur toute la région. Ils ont rencontré un refus en France, peut-être parce qu’ils étaient huguenots, puis se sont tournés vers l’Angleterre. En 1670, la Compagnie de la Baie d’Hudson a été formée et était doté de tous les terrains dont les rivières s’écoulaient dans la baie d’Hudson.

Il semble qu’un reste du protestantisme soit survécu jusqu’à la conquête anglaise en 1759. En 1741, le clergé catholique se plaignit à trois reprises que les autorités locales autorisaient encore les réfugiés huguenots à pénétrer dans la colonie.

Après la conquête, l’Église catholique a continué à renforcer son contrôle sur la population francophone. L’église dirigeait toutes les écoles, alors, quand une famille s’est convertie au protestantisme, leurs enfants ne pouvaient plus aller à l’école. Si le père était un ouvrier, il perdrait probablement son emploi. S’il était un homme d’affaires, il perdrait sa clientèle. Ainsi, la plupart des personnes qui se sont converties au protestantisme ont été forcées de quitter la province ou d’être assimilées à une communauté anglophone de la province. Cela a permis à l’Église catholique de prétendre être le seul défenseur de la langue et de la culture françaises.

L’œuvre missionnaire protestante au Québec par les missionnaires de France et de Suisse a commencé dans les années 1830. C’était un travail lent et difficile, mais ils ont créé un certain nombre de nouvelles assemblées francophones. La Révolution Tranquille de 1960 a ouvert la porte à une croissance rapide des églises protestantes francophones.

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Bâtir votre maison sur le roc

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Lorsque la petite maison blanche de Chicoutimi fut construite en 1890, la fondation et les murs du sous-sol étaient faits de poutres de bois. La maison a bien servi comme maison familiale pendant de nombreuses années. En juillet 1947, la rivière Chicoutimi déborda et l’eau se précipita sur les pentes rocheuses de la ville jusqu’au fleuve Saguenay. La maison n’était pas sérieusement endommagée, mais celui qui en était alors propriétaire voulut rendre plus sécuritaire la maison où il habitait avec sa jeune famille. Il a remplacé le sous-sol de bois avec un fait du béton qu’il a ancré dans la roche.

Dans la première moitié de juillet 1996, la pluie est tombée chaque jour dans la région du Saguenay. Le sol devenait saturé, les lacs, les réservoirs et les rivières se remplissaient à capacité. Puis un autre 275 mm de pluie est tombé en un jour, le 19ᵉ. L’eau ne pouvait plus être retenue et, pendant deux jours, un mur d’eau de deux mètres de profondeur se précipitait sur plusieurs kilomètres de la rive escarpée du fleuve Saguenay. Autant d’eau a coulé pendant ces deux jours que ce qui coule sur les chutes du Niagara en deux mois. Dix vies ont été perdues, 488 maisons ont été emportées, 1230 autres ont été endommagées. De nombreuses entreprises et d’autres structures ont été endommagées ou détruites.

Les maisons tout autour de la petite maison blanche étaient emportés, le sol autour des murs du sous-sol est disparu, mais la maison ancrée à la roche s’est tenu ferme dans le torrent furieux. Il est devenu un symbole d’espoir pour la communauté environnante ; des images de celui-ci ont apparu dans les médias dans le monde entier. Au temps du déluge elle appartenait toujours à la veuve de l’homme qui l’avait si bien bâti. Aujourd’hui, il abrite un musée du déluge.

C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande. (Matthieu 7.24-27).

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Les débonnaires hériteront la terre

Le sermon sur la montagne est la pierre angulaire de la doctrine mennonite. Des choses comme la bonne compréhension de la prophétie et des sacrements sont importantes pour nous aussi, mais non pas dans la même mesure qu’avec beaucoup d’autres traditions ecclésiastiques. Dieu a promis une terre à Abraham et à sa semence. Enfin, mille ans plus tard, les enfants d’Israël possédaient en paix toute cette terre promise pendant le règne de Salomon. Et voilà, cette terre n’a pas eu de paix à aucun moment depuis lors.

Qu’est-il arrivé à la promesse de Dieu? L’épître aux Hébreux dit ceci d’Abraham: « Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur. » Et un peu plus loin : « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises, mais ils les ont vues de loin, crues et saluées, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent un pays… Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.

La terre promise aura son plein accomplissement dans le ciel, où il n’y aura plus de guerres, ni de bruits de guerres. Pourtant, il y’a même maintenant un lieu de sécurité et de stabilité pour les enfants de Dieu. Peut-être pas toujours de sécurité physique, mais un lieu de paix, de contentement et de sécurité spirituelle pour ceux qui cherchent vraiment ce meilleur pays.

Les débonnaires trouveront cette terre spirituelle et en feront leur demeure. Ceux qui luttent pour le droit à être laissés en paix et ceux qui l’estiment un devoir de réduire au silence tous ceux qui sont hostiles à leur croyance, se rendent incapables de reconnaître ce lieu de paix quand ils le voient. C’est l’héritage de ceux qui sont étrangers et voyageurs au milieu de la tourmente de ce monde.

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Le commencement de l’apologétique

Les hommes ont mépris pour la religion ; ils en ont haine et peur qu’elle soit vraie. Pour guérir cela, il faut commencer par montrer que la religion n’est point contraire à la raison ; vénérable, en donner respect ; la rendre aimable, faire souhaiter aux bons qu’elle fût vraie ; et puis montrer qu’elle est vraie.

Vénérable, parce qu’elle a bien connu l’homme ; aimable, parce qu’elle promet le vrai bien.

-Blaise Pascal

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Le bon usage des sacraments

Le second signe [par lequel l’Église de Dieu peut être connue] est l’usage biblique et juste des sacrements du Christ, à savoir le baptême de ceux qui, par la foi, sont nés de Dieu, qui se repent sincèrement, qui enterrent leurs péchés dans la mort de Christ, et se lèvent avec lui en nouveauté de vie; qui circoncisent le prépuce de leurs cœurs avec la circoncision de Christ, faite sans main; qui ont revêtu Christ et ont une conscience pure. De plus, la participation à la Sainte Cène du Seigneur par les pénitents, qui sont la chair de la chair du Christ et attendent la grâce, la réconciliation et la rémission de leurs péchés dans les mérites de la mort et du sang du Seigneur, qui marchent avec leurs frères dans l’amour, la paix et l’unité, qui sont conduits par l’Esprit du Seigneur dans toute vérité et justice, et qui prouvent par leur vie et par leurs fruits qu’ils sont l’Église et le peuple du Christ.

– Menno Simons

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L’humilité

L’humilité est une caractéristique essentielle du chrétien, et la soumission à Dieu aura toujours pour résultat  l’humilité; mais l’apparance d’humilité n’est pas toujours le résultat de la soumission à Dieu.

Que personne ne vous ravisse le prix par une humilité affectée (Colossiens 2.18 selon Ostervald révisée 1996).

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La volonté de l’homme

L’homme ne peut pas être sauvé par une acte de sa volonté;

mais, il ne peut pas être sauvé sans l’engagement de sa volonté.

C’est-à-dire que l’homme n’est ni autonome ni automate.

Il suit donc que le bon usage de la volonté de l’homme est de la soumettre à la volonté de Dieu.

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