La dispensationalisme jusitifie la crucifixion – partie 2

LA CONSPIRATION
Il est
écrit que depuis longtemps les principaux sacrificateurs et les chefs du peuple avaient observé de près le Seigneur et leurs espions avaient suivis ses pas, étant dans un état d’alerte à cause des multitudes qui avaient été attirées à lui par les miracles qu’il a faits ; et il est écrit aussi que leur alarme a été grandement augmentée par la résurrection de Lazare. Lorsque le rapport de ce miracle leur était apporté, ils étaient dans la consternation, se rendant compte qu’une action immédiate et drastique de quelque sorte était nécessaire pour causer sa destruction. Par conséquent, ils ont réuni en hâte un conseil des chefs des prêtres et les pharisiens pour dresser un plan (Jean 11.46, 47). Il a été possible de convoquer le Sanhédrin rapidement à ce moment-là, parce que la Pâque s’approchait, au cours de laquelle saison tous les hommes éminents de la nation se rassemblaient à Jérusalem. Ce que les principaux sacrificateurs craignaient était que, à cause de ses « nombreux miracles » — non, que ce soit noté, en raison de ce qu’il a prêché ou enseignétout le peuple croirait en Lui, c’est-à-dire, le reconnaître comme le Messie promis et le roi, dont la conséquence serait que les armées romaines allaient marcher contre eux et enlever à la fois « et notre ville et notre nation » (Jean 11.48). Dans leur manière de voir les choses, ils étaient menacés d’un catastrophe nationale et d’extinction. Par conséquent, sur les conseils de Caïphe, qui était président du Sanhédrin cette année (lesquels conseils étaient en réalité une prophétie) la mort immédiate du Christ a été décidée comme une nécessité politique impérative — « Que la nation entière ne périsse pas » (Jean 11. 50). Le plan convenu pour la réalisation de cet objet était de l’accuser du crime de fomenter la sédition contre César. Il était un plan très astucieux ; pour, en cas de succès, il n’aurait pas seulement amené à la mort de Jésus, mais aussi donné une preuve convaincante de leur fidélité à César. En parfait accord avec ceci est le fait enregistré que lorsque Pilate, dans le cadre du procès de Jésus sur la charge de vouloir faire de lui-même un roi, leur demanda: « Crucifierai-je votre roi ? ». Les principaux sacrificateurs écrièrent, « Nous n’avons pas de roi que César » (Jean 19.15).

UN PROCÈS JUDICIAIRE EXTRAORDINAIRE
On pourrait chercher en vain les pages de l’histoire pour trouver un autre cas où une personne accusée d’un crime capital a été soumis successivement à un procès par deux tribunaux différemment constitué. Et cette caractéristique unique du procès de Jésus-Christ est le plus extraordinaire parce que les deux tribunaux devant lesquels il a été successivement mis en accusation étaient de nationalité diverse – l’un juif, l’autre romaine – et aussi divers ordres – l’un ecclésiastique, l’autre civile. Il a été premièrement accusé devant le Sanhédrin juif, sur laquelle Caïphe a présidé, étant « souverain sacrificateur cette année-là » (Jean 11.49) : puis devant le gouverneur romain. Et donc il faut qu’elle eût été, afin que les Écritures soient accomplies, qui ont prédit la manière de sa mort (Matthieu 27.35). Car la méthode habituelle d’exécution pratiquée par les Juifs était la lapidation ; d’ailleurs, au cours de la période de domination romaine, il n’a pas été permis pour eux de mettre un homme à mort (Jean 19.31).

L’ACCOMPLISSEMENT DE PROPHÉTIE
Les événements de clôture de la vie de notre Seigneur ont été clairement annoncés par les prophètes. Ainsi, dans le deuxième psaume, nous lisons : « Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils et les princes se liguent-ils avec eux contre l’Éternel et contre son oint ? —  Brisons leurs liens, Délivrons-nous de leurs chaînes ! — »

Il n’y a aucune incertitude quant à l’accomplissement de cette prophétie ; car les disciples, après avoir récité ces versets du Psaume, a déclaré : « En effet, contre ton saint Fils Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d’Israël, pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d’avance »(Actes 4. 24-28).

Ainsi, la grande confédération des Juifs et des Gentils, les rois de la terre et les dirigeants, ayant eux-mêmes mis au mépris contre l’Éternel et contre son Christ, ne réussit qu’à accomplir ce que ses conseils éternels avaient décrété avant d’être fait. C’est pourquoi, à travers tous les siècles jusqu’à nos jours, le peuple de Dieu ont été parfaitement convenus que le chemin, et le seul chemin possible, au trône de David pour lui, et le seul moyen possible de salut pour eux, était le chemin de la croix, le chemin de sa mort et sa résurrection ; que Christ souffrît ces choses mêmes avant qu’il pourrait entrer dans sa gloire promise ou être le Sauveur de son peuple (Luc 24: 25-27).

  • traduit de l’œuvre de Philip Mauro. À suivre.
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À propos de Bob Goodnough

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