Le cinquième trompette sonne toujours

« Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l’abîme lui fut donnée, et elle ouvrit le puits de l’abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d’une grande fournaise ; et le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée du puits. De la fumée sortirent des sauterelles, qui se répandirent sur la terre ; et il leur fut donné un pouvoir comme le pouvoir qu’ont les scorpions de la terre. » Apocalypse 9.1-3

L’union monstreuse du pouvoir séculier et du christianisme déchu avait, dès Constantin,  assuréla domination d’un paganisme comouflé d’Évangile. Sauvagerie de luttes doctrinales, esprit dominateur et dissolu du clergé, superstition, absurdité de notions et de pratiques idolâtres, toutes ces choses ont transformé la saine et bienfaisant piété qu’avait apportée Jésus-Christ en une scandaleuse réligion. Mahomet, qui tirait vanité de n’avoir jamais voulu apprendre à lire ni à écrire, était dans l’impossibilité morale de prendre contact avec la révélation du christianisme véritable.

[Mahomet] ambitionna bientôt de réformer les idées de son peuple, qui était alors mi-paiën et mi-christianisé. Il lui offrit mieux que le paganisme en faisant disparaître la notion de la pluralité des dieux ; il lui apporta plus que la christianisme dégénérée en faisant revivre certains principes élémentaires d’ordre, de sagesse, de moralité, de justice, et de piété, lamentablement perdus de vue par les faux disciples de Jésus-Christ.

Mais il lui donna moins que le christianisme primitif, en combattant la doctrine de la Trinité, en ignorant la rédemption, en laissant de côté la véritable spiritualité et en ouvrant de nouvelles avenues à la nature charnelle de l’homme par des avantagews terrestres et par des promesses célestes entièrement contraires à l’esprit de l’Évangile.

L’Islam est devenu, sur des territoires immenses et pour plus de mille ans, l’obstacle le plus insurmontableque l’Évangile ait jamais rencontré dans l’histoire. L’élémentaire de sa doctrine et de sa pratique a gagné les cœurs. Instinctivement moulé sur les penchants de l’homme naturel, il ne lui demande qu’un insignifiant minimum de sacrifices contre un maximum de privélèges. Comme substitution au christianisme évangélique, l’Ennemi ne pouvait mieux inventer. Réligion de moindre effort, l’Islam a immobilisé la pensée, la morale et les ambitions spituelles de ses adeptes. Et cela de telle manière que ceux qu’il a conquis sur le paganisme ont été assez satisfaits de cette avance trop facile pour imaginer que d’autres progrès réligieux leur fussent possibles ou mêmes désirables.

Il eût été presque inconcevable que, dans une prophétie de « ce qui devait arriver », n’eût pas été mentionné un bouleversement aussi capital, intéressant non seulement la province des sept églises d’Asie, mais l’Orient tout entier et jusqu’à notre propre nation. … Jusqu’à nos jours l’Islam eest demeuré la problème missionnaire le plus déroutant de tous, et, pour les états civilisés, le problème estérieur le plus fertile en embarras politiques, sociaux, culturels et moraux.

-Robert Dubarry, prédicateur baptiste français, d’un livre qui apparut dans l’an 1954.

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À propos de Bob Goodnough

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