Y a-t-il un espoir?

Tant de personnes veulent sauver l’humanité. De quoi avons-nous besoin d’être sauvés ? Qui le sait vraiment ? Est-ce celui qui parle le plus fort ? Pourquoi cette personne nous dit-elle que c’est criminel de permettre à ceux qui ne sont pas d’accord avec lui de parler de leurs idées ? Y a-t-il un espoir ?

La Bible nous dit que si nous nous mordons et nous nous dévorons, nous serons tous dévorés. Nous ne pouvons pas sauver l’humanité en nous luttant les uns avec les autres. C’est le jeu du diable.

C’est le diable qui est derrière chaque tentative de nous faire méfier aux autres. Si nous voulons faire un monde meilleur, il faut commencer en refusant d’écouter le diable.

Jésus offre une meilleure façon de vivre. Il est venu aider ceux qui sont malades, ceux qui souffrent, ceux qui ont les chagrins et le cœur brisé et d’offrir de l’espoir à tous. Il dit que nous devrions aimer tout le monde et ne compter personne comme ennemi. Nos vrais ennemis sont le diable et ses anges ténébreuses.

Étudiez les enseignements de Jésus dans la Bible. Il veut que nous abandonnions la haine et de faire des choses qui blessent les autres. Si nous le demandons, il nous donnera un cœur transformé et une nouvelle façon de regarder la vie et les personnes qui nous entourent.

Nous ne pouvons pas changer le monde entier, même les gouvernements ont beaucoup moins de pouvoir pour le faire que nous le pensons. Mais nous pouvons faire de petites choses pour aider et encourager les autres. Nous pouvons prier Dieu et lui demander d’aider ceux qui sont dans le besoin et d’aider nos gouvernements à faire de ce qui est le mieux pour l’humanité. Ces choses feront mieux que d’essayer de faire remplacer un gouvernement qui ne fait pas ce que nous pensons qu’il devrait faire.

Nous sommes en mesure de faire beaucoup plus que ce que nous pensons. Au lieu de dire « quelqu’un devrait vraiment faire quelque chose », pourquoi ne pas être ce quelqu’un quand on aura l’occasion ? Si Jésus dirige nos vies, il nous montrera de petites choses à faire qui feront une différence pour quelqu’un. Nous ne devrions pas tenir compte des bonnes choses que nous avons faites ou les vanter aux autres. Ce n’est pas pour une récompense terrestre que nous travaillons, mais pour une récompense céleste.

Il n’est pas difficile de voir que le monde serait un meilleur lieu si tous vivaient comme Jésus enseignait. La plupart des gens ne le font pas. La seule façon de changer cela c’est de commencer avec vous et moi. C’est le seul et le meilleur espoir pour le monde.

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Est-ce qu’on manque le but ?

Le but de l’église est de partager l’évangile et de faire des disciples dans le monde entier. Il est également important de garder la pureté de l’église. Se peut-il que tant de temps et d’énergie soient consacrés à l’entretien qu’on pense que cela soit notre mission principale ?

Comme si un agriculteur passait tout son temps à entretenir et à ajuster sa moissonneuse-batteuse et ne la sortait jamais aux champs pour faire la moisson ?

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Hérésie ou vérité ?

L’Église catholique romaine s’est efforcée de détruire tout évidence de la foi de ceux qu’ils persécutaient. Néanmoins, on peut tirer beaucoup de leurs accusations contre ceux qu’ils appellent hérétiques.

Par exemple, voici l’accusation de Pierre de Cluny contre l’enseignement de Pierre de Bruys : « Ils nient que les enfants qui n’ont pas encore atteint les années de compréhension peuvent être sauvés par le baptême de Christ ; aussi que la foi d’un autre ne peut pas aider ceux qui ne peuvent pas utiliser leur propre foi ; car, selon leur point de vue, ce n’est pas la foi d’un autre qui sauve, mais chacun sera sauvé par sa propre foi avec le baptême, parce que le Seigneur dit : Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. »

Que peut-on dire de celui qui considère une telle déclaration d’être une hérésie ?

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UNE FOI VIVANTE

JE NE PEUX NI ENSEIGNER NI VIVRE PAR LA FOI D’AUTRES. JE DEVRAIS VIVRE PAR MA PROPRE FOI COMME L’ESPRIT DU SEIGNEUR M’A ENSEIGNÉ AU MOYEN DE SA PAROLE.
-Menno Simons

LE NOM (MENNONITES) N’A PAS DE POUVOIR EN LUI-MÊME DE SAUVER ; SON VALEUR S’AGIT SEULEMENT DU FAIT QUE L’ENSEIGNEMENT DE MENNO EST ENTIÈREMENT EN ACCORD AVEC L’ENSEIGNEMENT DE JÉSUS ET DE SES APÔTRES.
-Reuben Koehn

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Le travail acharné n’est pas une vertu chrétienne

Les robots arrivent. La technologie existe déjà qui pourrait éliminer presque la moitié des emplois au cours des dix prochaines années. Travailler plus fort ne va pas sauver votre emploi s’il se trouve sur cette liste. Travailler plus intelligemment ne le fera pas non plus. L’économie évolue et la meilleure façon de surmonter la vague de changement est de changer notre attitude à propos du travail.

Il y a quelques années, un magazine d’affaires a publié un sondage sur les qualités recherchées par les entreprises lors de l’embauche de nouveaux employés. Les deux premiers éléments de cette liste étaient un désir de servir les autres et de pouvoir travailler avec d’autres dans un environnement d’équipe. Ceux-ci ressemblent à des vertus chrétiennes, n’est-ce pas?

Arrêtons de dire aux jeunes qui entrent sur le marché du travail que s’ils veulent travailler très fort, ils auront toujours un emploi. Ce n’est pas nécessairement le cas. Surtout pas dans la prochaine transformation économique. Les anciens idéaux de l’effort individualiste sont sur le point d’être jetés à la poubelle.

Nous, chrétiens, avons absorbé une idée du monde autour de nous qui valorise une personne par ce qu’il produit. Nous espérons également que le succès équivaut à la capacité de dépenser davantage sur les choses que nous consommons. Pourrions-nous changer notre attitude de valoriser une personne pour ce qu’elle contribue au bien commun ? Cela semblerait plutôt un système de valeurs chrétien, à moins que nous n’essayions pas de mesurer cette contribution en dollars.

W. Edwards Deming est devenu un héros pour l’industrie japonaise quand il leur a montré comment améliorer la qualité de leurs produits dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale. Ce n’était qu’en 1980, lorsque Deming avait 80 ans, que les entreprises américaines ont commencé à faire attention à ce qu’il avait à dire. Son analyse des méthodes américaines de gestion était dévastatrice. Il a déclaré aux entreprises qu’elles devaient faire disparaître la peur et éliminer les barrières entre les départements afin que tous puissent travailler ensemble pour le bien de l’entreprise. Il a condamné les examens annuels du rendement des employés, affirmant qu’ils obligent les employés à se concurrencer plutôt qu’à travailler ensemble pour le bien commun.

Dans le sondage cité plus tôt, le niveau d’instruction qu’on a atteint est arrivé près du fond dans la liste des qualités que les chefs d’entreprise cherchaient dans de nouvelles recrues. Les diplômés qui ont un morceau de papier montrant leur succès dans la salle de classe peuvent bien s’attendre à ce que les employeurs potentiels leur donnent un traitement préférentiel. Le problème est que les choses acquises dans la salle de classe n’ont généralement pas beaucoup de valeur pratique sur le lieu de travail.

Les employeurs veulent des employés qui souhaitent être des apprenants tout au long de la vie. Ils veulent simplement pouvoir les diriger vers l’apprentissage de choses qui s’appliqueront directement à leur travail et bénéficieront ainsi à l’entreprise. Il y a de nombreuses années, Henry Ford a déclaré : « Quiconque cesse d’apprendre est vieux, qu’il a vingt ans ou qu’il a quatre-vingts ans. Toute personne qui continue à apprendre reste jeune. La plus grande chose dans la vie est de garder votre esprit jeune. »

Pour mettre tout cela ensemble, en tant que chrétiens nous devrions enseigner la valeur d’un esprit de serviteur. Cela devrait être évident dans tous les domaines de la vie. Peut-on vraiment servir Dieu et ne pas être prêt à servir nos semblables ?

Des idées comme « Je sais mieux » ou « Je peux le faire mieux » ne devraient pas avoir de place dans la vie chrétienne. Nous ne devrions pas nous attendre à ce qu’ils soient utiles dans notre vie professionnelle. Le succès dans l’économie à venir ne va pas à celui qui travaille le plus dur pour prouver qu’il peut faire des choses plus vite et mieux que quelqu’un d’autre. La personne qui consacre ses efforts à la réussite de tout le groupe sera un membre précieux de toute équipe.

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Les Mennonites pendant la révolution française

Au moment où éclata la Révolution, et où tout fut jeté en bloc au creuset d’où sortit un monde nouveau, les Anabaptistes devaient inévitablement attirer l’attention des forcenés  de la fièvre égalitaire.

Après une démarche de délegués anabaptises le Comité de Salut Public addressa la lette suivante aux corps administratifs le 19 août 1793:

« Les Anadbaptistes de France, citoyens, nous ont député quelques-uns d’entre eux pour nous représenter que leur culte et leur morale les interdisaient de porter les armes, et pour demander qu’on les emplyât dans les Armées à tout autre service.

Nous avons vu des cœurs simples en eux, et nous avons pensé qu’un bon gouvernement devait employer toutes les vertus à l’utilité commun. C’est pourquoi nous vous invitons d’user envers les Anabaptistes la même douceur qui fait leur caractère, d’empêcher qu’on les persécute, et de leur accorder la service qu’is demanderont dans les Armées, tel que celui des pionniers et celui des charrois, ou même de permettre qu’ils s’acquittent de ce service en argent.

Signé au registre : Couthon, L. Carnot, Hérault, Saint-Just, Thuriot, Robespierre »

 

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Une parabole au sujet d’une autre

Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu’il avait, et l’a acheté. Les paroles de Jésus trouvées dans Matthieu 13.45-46

 

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Le renommé journaliste d’investigation, Ernest Fouillard, vient de rentrer d’un voyage au Moyen-Orient où il a pu retrouver un descendant du marchand dans le compte de Jésus. Voici son rapport :

Joseph ben Ezra ne voulait pas que je dise où il vit, alors je vais simplement dire que sa maison se trouve dans un petit village montagneux. Sa maison est petite et peu meublée. Il ne semble pas ni trop pauvre ni trop riche, mais capable de pourvoir aux besoins de sa famille en tissant des tapis de style traditionnel.

— M. ben Ezra, j’entends dire que vous êtes descendant du marchand de perles dont Jésus a parlé ?

— Oui, par la grâce de Dieu, je suis l’un des descendants de cet illustre homme.

— Que pouvez-vous me dire au sujet de votre ancêtre ?

— Il était un homme riche, mais il a vendu tout ce qu’il avait pour obtenir cette perle précieuse. Bien sûr, il ne voulait jamais vendre cette perle, alors il s’est efforcé de gagner sa vie dans la manière dont je la fais aujourd’hui. Il a laissé des instructions à ses descendants pour qu’ils vivent toujours humblement et simplement afin d’honorer Dieu pour l’excellent cadeau qu’il avait trouvé.

— Qu’en est arrivé à la perle après la mort de votre ancêtre ?

— Personne ne le sait. C’est disparu.

— Il ne l’a pas légué à ses enfants ?

— Il y avait des mots mystérieux dans son testament. Il a dit que la perle ne pouvait pas être donnée d’une personne à un autre, mais chacun devrait faire comme il l’a fait, vendre tout ce qu’il a pour obtenir la perle.

— Avez-vous fait cela ?

— Je ne suis pas un homme riche. Tout ce que je possède serait une somme trop insignifiante pour acheter une telle perle.

—Quelqu’un de votre famille a-t-il obtenu une telle perle ?

—Il y a des histoires. Une fois, j’ai rencontré un cousin lointain qui a dit qu’il avait une telle perle. Il m’a raconté la même histoire mystérieuse sur la façon dont je pourrais en avoir une. Je devrais vendre tout ce que j’ai, même la coquille qui contenait autrefois la perle.

— Vous avez la coquille originelle ?

— Oui.

Il m’a montré une grande coquille d’huître, soigneusement enveloppée dans un chiffon.

Vous avez la coquille, mais non pas la perle ?

— Oui, mais ne voyez-vous pas combien elle est belle ? Voyez comment la nacre à l’intérieur brille. C’est une chose magnifique et précieuse. Je ne peux pas me permettre la perle, mais ce trésor me rappelle continuellement cette perle que mon ancêtre a trouvée.

Toutefois, vous n’avez que la coquille, pas la perle.

—Bien sûr, mais cela suffit. Dieu voudrait-il vraiment que je vends tout, même la coquille, et prive ma famille de tout ce que j’ai pour les faire vivre ? Ce serait déraisonnable.

—Merci pour votre temps, monsieur ben Ezra.

— De rien. Que la paix de Dieu soit avec vous.

Curieusement, j’ai rencontré plus tard quelques parents de M. ben Ezra. Chacun m’a raconté presque la même histoire et chacun avait une coquille d’huître qu’ils prétendaient être l’originelle.

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Bravo M. Farron

« Être un leader politique – en particulier d’un parti progressiste et libéral en 2017 – et de vivre en tant que chrétien engagé, pour tenir fidèlement à l’enseignement de la Bible, semble être impossible pour moi ».

« Je semble être sujet de suspicion à cause de ce que je crois et dans qui je mets ma foi. Dans ce cas, nous nous trompons si nous pensons que nous vivons encore dans une société tolérante et libérale. Et c’est pourquoi j’ai choisi de démissionner en tant que chef des Liberal Democrats. »

paroles de Tim Farron lorsqu’il a annoncé hier sa décision de démissionner de la direction du Parti libéral-démocrate au Royaume-Uni (un petit parti avec 12 sièges au parlement actuel).

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Manchester et les croisés

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Les extrémistes islamiques racontent aux jeunes musulmans qu’il est leur devoir religieux de
punir les nations chrétiennes parce qu’ils sont descendants des Croisés qui ont causé des ravages sur les musulmans il y a tant d’années. Il y a de graves lacunes dans cette approche simpliste:

1. Les croisades ont été des efforts des papes pour élargir leur influence politique. La religion n’était qu’un camouflage pour leur véritable but.

2. Les croisades étaient aussi dirigées contre des personnes qui se disaient chrétiennes mais n’étaient pas des catholiques romains : la destruction de Constantinople, siège de la foi orthodoxe grecque ; La croisade albigeoise qui a trempé le sud de la France dans le sang.

3. Les Croisades étaient manifestement contraires à la vraie foi en Jésus-Christ, un fait reconnu même par la plupart des catholiques romains de nos jours.

4. Il est absurde d’étiqueter les nations d’Europe et d’Amérique du Nord comme nations chrétiennes lorsque la majorité des gens n’ont aucun lien avec une église.

5. Les croisades ont probablement causé autant de mal au christianisme qu’à l’islam. Outre l’abattage d’innocents chrétiens simplement parce qu’ils n’étaient pas catholiques romains, ils ont laissé une tache durable sur la perception du christianisme de nombreuses personnes.

De la même manière, les extrémistes islamiques de nos jours font plus de mal aux autres musulmans que chez les chrétiens.

Laissant de côté toute réflexion sur la nature de la foi islamique, je crois que la plupart des musulmans veulent vivre en paix. Ils ne veulent pas être considérés comme des complices ou des sympathisants des extrémistes. Ne serait-il pas merveilleux si les parents musulmans et les Imams partout trouvassent un moyen d’enseigner à leurs enfants que les actes de brutalité et l’abattage d’enfants innocents nuisent davantage à d’autres musulmans que quiconque d’autre ?

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La repentance et l’amendement de la vie

Nous croyons et nous confessons que, puisque la nature du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse (Genèse 8.21 ; Ézéchiel 12.2), et que par là il est enclin à toutes sortes d’injustices, de péchés et de malice, la première leçon du Nouveau Testament est la repentance et l’amendement de la vie (Marc 1.15). Les hommes ayant des oreilles pour entendre et des cœurs pour comprendre, doivent produire des fruits convenables à la repentance, s’amender et croire à l’Evangile, laisser le mal et faire le bien, cesser de vivre dans l’injustice, renoncer au péché, et de dépouiller le vieil homme avec ses œuvres (Colossiens 3.9), pour être revêtus du nouvel homme, qui est créé selon Dieu, dans une justice et une sainteté véritable. Car ni le baptême, ni la sainte Cène, ni la communion avec les fidèles, ni autres cérémonies extérieures ne peuvent plaire à Dieu sans la foi, sans la régénération, sans changement et sans renouvellement de vie. Tout cela ne peut donner de consolation, ni d’espérance pour le salut, mais il faut s’approcher de Dieu avec un cœur sincère, avec une confiance pleine et parfaite (Hébreux 10.22) et croire en Jésus-Christ ainsi que l’Écriture le dit et le témoigne (Jean 7.35). Par cette foi nous recevons le pardon de nos péchés, nous sommes sanctifiés et justifiés et devenons enfants de Dieu. Comme tels, nous sommes rendus participants de son Esprit, de sa nature et de sa nature divine (2 Pierre 1.4), étant nés de Dieu et régénérés par une semence incorruptible (1 Pierre 1.23).

-Sixième article de la Confession de foi de Dordrecht de 1632

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